La passion de la montagne !

Quand on aime quelque chose, on voudrait que tout le monde partage cet amour ! Alors, on crée un blog, pour que tous puissent vibrer à l’unisson, et ressentir, ne serait-ce qu’un tout petit peu, l’émotion qui nous a étreint le coeur, lorsqu’on a fait la photo. Votre Monica, elle, aime à l’enthousiasme sa vallée de Tarentaise et ses altières montagnes ! Une petite promenade vous tente ?

Un petit sac à dos suffit ! Dedans, un gourde d’eau, une pomme, trois carré de chocolat, de la crème solaire, de bonnes lunettes, une casquette, un stick à lèvres, un pull noué autour de la taille et un coupe vent. Vous voilà paré ! La montagne nous attend.

En partant d’Albertville…

D’Albertville, jusqu’au col de l’Iseran, notre vallée de Tarentaise serpente le long de flancs montagneux parfois si abruptes, qu’on se demande comment les arbres ont pu trouver un interstice dans le rocher, pour patiemment, y enfoncer leurs racines. Ce côté un peu rugueux la rend cependant encore plus belle, lorsque, soudain souriante, elle égrène comme les perles d’un chapelet, ses jolis villages, entourés d’aimables prairies suspendues. Fière et sauvage Tarentaise, qui sait pourtant si bien se faire aimer. “Oh ! ma vallée, chante une chanson du pays, “de toi je suis fier,” et nous ses inconditionnels… aussi ! C’est que l’isère a taillé sa route, parfois jusque dans le rocher le plus dur ! Là, la rivière s’encaisse profondément, pour brusquement, disparaître au regard. Et il aura fallu toute l’ingéniosité des hommes, pour construire une autoroute au-dessus de son lit. 

Entrer en Tarentaise est aujourd’hui un plaisir, mais il n’en fut pas toujours ainsi ! Aujourd’hui, la montagne nous tend les bras et nous n’avons plus qu’à accourir, confortablement assis dans notre petite auto. Mais jadis, c’était une autre paire de manche ! Nous vous raconterons un jour, l’histoire de cette vallée. Mais aujourd’hui, c’est jour de balade.

De La Plagne, on a un choix immense de promenades possibles. Lorsque notre appart n’est pas loué, nous y installons notre base, mais nous partons quand même avec “Petit Jacquot,” (notre camping-car), pour pouvoir mieux “faire corps” avec la montagne, et l’immense massif alpin nous entourant, sans nous soucier de l’heure du retour ! (Dans le passé, il nous est arrivé de nous trouver, en voiture, accroché à un chemin de chèvre, à la nuit tombante. Parce qu’on avait voulu aller toujours plus loin, pour pouvoir découvrir de nouveaux itinéraires !) Cela nous a laissé des souvenirs épiques. Maintenant, on laisse tranquillement “Petit-Jacquot” se reposer parmi les fleurs de la prairie, et nous, on part avec les chiens… 

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